Publié dans Critiques

Revue Comics/BD n°1: Adulthood is a myth |Sarah ANDERSEN |Lecture en V.O

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Synopsis

Are you a special snowflake?

Do you enjoy networking to advance your career?

Is adulthood an exciting new challenge for which you feel fully prepared?

Ugh. Please go away.

This book is for the rest of us. These comics document the wasting of entire beautiful weekends on the internet, the unbearable agony of holding hands on the street with a gorgeous guy, dreaming all day of getting home and back into pajamas, and wondering when, exactly, this adulthood thing begins. In other words, the horrors and awkwardnesses of young modern life.

 

Mon avis

Une lecture rafraîchissante et très amusante. J’ai passé un très bon moment et je me suis retrouvé dans de nombreuses situations mises en scène par Sarah ANDERSEN. Un comic qui aborde avec humour des sujets tels que l’arrivée à l’âge adulte, le fait d’être une femme dans la société actuelle, l’anxiété sociale,… Les graphismes sont assez simples mais très sympa. J’ai beaucoup aimé le style d’ANDERSEN et je pense que je lirai très bientôt son autre livre: « Big Mushy Happy Lump ».

A bientôt pour une nouvelle chronique.

Em’.

 

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Publié dans Critiques, Mangas

Revue Manga n°1: Détective Conan |Gosho AOYAMA

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Editeur: KANA

6€85

Année de publication du Tome 1: 1994

Nombre de tomes: 89 (VF) / 91 (VO)

 

Résumé

Shinichi Kudo est élève de première au lycée Tivedétec. Pour avoir résolu plusieurs enquêtes difficiles, beaucoup le considèrent comme « l’aide la plus précieuse que la police pouvait espérer ». Un jour, alors que Shinichi se baladait avec sa petite amie Ran Mouri, il fait la rencontre d’hommes étranges vêtus de noir. Par curiosité et intuition, Shinichi les suit et comprend que ce sont des maîtres chanteurs. Découvert, on lui fait boire un poison expérimental pour le faire taire et l’effet est inattendu, il rajeunit. Shinichi, aidé par son voisin le Dr.Agasa, inventeur génial et farfelu, décide de partir à la recherche de l’organisation secrète dont il a été victime. Il cache sa véritable identité sous le pseudonyme de Conan Edogawa, et se réfugie chez Ran, dont le père est détective.

 

Mon avis

Conan et moi c’est une histoire qui dure depuis très longtemps puisque j’ai commencé à lire ce manga quand j’étais en cinquième, cela fait donc plus de dix ans que je suis cette série et je n’ai pas l’intention de m’arrêter tout de suite. C’est le tout premier manga que j’ai lu (c’est même l’un des rares je dois l’avouer, bien que j’aimerai beaucoup en lire plus seulement je n’en connais pas vraiment alors si vous avez des recommandations je suis preneuse!). J’avais vu les animés avant et quand je suis tombé sur les livres j’ai voulu essayer et je suis tout de suite devenue accro. Je dois même dire que je préfère largement les livres aux dessins animés. Le scénario principal est original et très prenant. On a autant envie que Shinichi/ Conan de savoir qui sont ces fameux hommes en noir et dans le même temps les différentes enquêtes qu’il résout tout au long des tomes sont passionnantes et souvent très surprenantes. Gosho AOYAMA a le don pour créer des dénouements complétements inattendus. J’aime beaucoup le fait que dans ses enquêtes il y intègre de nombreuses références culturelles que ça soit par rapport au Japon ou à la littérature policière (notamment par rapport au personnage de Sherlock Holmes). Certaines sont même quasiment des réécritures d’enquêtes célèbres comme dans le tome 30 où le scénario fait énormément penser à Dix petits Nègres d’Agatha Christie.

Les différents personnages sont attachants et parfois très touchant.Ils apportent tous quelque chose de différent et parfois on ne sait pas si l’on a affaire à un ami ou un ennemi. Ceux que je préfère sont certainement Shinichi, Heiji, Takagi et Ran.

Ce que j’apprécie aussi beaucoup c’est l’humour qui est très présent dans chacun des tomes (en particulier grâce à certains personnages comme Kogoro Mouri) ce qui permet d’alléger l’atmosphère parfois très sombres à cause de certaines enquêtes. Il y a également un peu de romance, notamment avec l’histoire entre Ran et Shinichi. Leur relation est assez compliquée étant donné que Shinichi a retrouvé son corps d’enfant et qu’il ne peut pas le dire à Ran. Cela donne parfois lieu à des scènes très drôles ou très touchantes.

Évidemment, on pourrait penser qu’après plus de 80 tomes l’histoire se serait essoufflée, mais ce n’est pas le cas puisque l’auteur continue à nous surprendre avec des retournements de situations complétement inattendus et qui amène souvent des réponses mais aussi de nouvelles questions… Bon j’avoue que si ça se trouve je me trompe puisque je m’étais arrêtée au tome 72 ou 73. Les autres tomes n’avaient pas encore était publiés à cette période et lorsqu’ils sont sortis je n’avais pas forcément les moyens de les acheter. Par la suite j’ai pu me procurer plusieurs tomes (jusqu’au 80 il me semble) mais je ne les ai pas encore lus puisque je voudrais d’abord relire toute la série afin de me remémorer tous les détails et je n’ai pas forcément eu le temps de le faire avant mon départ pour l’Angleterre. Enfin bref j’arrête de raconter ma vie!

La seule chose que l’on pourrait trouver à redire concerne les dessins. Je ne suis pas très fan de ceux des premiers tomes mais cela s’améliore considérablement par la suite et j’aime beaucoup ceux des tomes actuels.

Pour résumer, cette série est un vrai coup de cœur que je recommande à tous ceux qui aime le genre policier et à tous les autres aussi! Par contre il n’est peut être pas adapté aux enfants de moins de dix ans ou aux personnes sensibles car certaines images de crimes sont vraiment très graphiques et peuvent parfois être impressionnantes.

Je vous dis à bientôt pour une nouvelle chronique!

Em’

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Revue n°5: Quidditch Through the Ages |J.K Rowling |Lecture V.O

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Editeur: Bloomsbury

128 pages

4£99

Année de publication: 2009

Titre en français: Le quidditch à travers les âges

Synopsis:

If you have ever asked yourself where the Golden Snitch came from, how the Bludgers came into existence or why the Wigtown Wanderers have pictures of meat cleavers on their robes, you need Quidditch Through the Ages. This edition is a copy of the volume in Hogwarts School Library, where it is consulted by young Quidditch fans on an almost daily basis.

Mon avis

J’ai passé un bon moment en lisant ce livre qui explique l’histoire et les règles du quidditch de façon assez humoristique. Étant cité à de très nombreuses reprises dans les différents tomes d’Harry Potter j’avais un peu l’impression d’être l’un des élèves de Poudlard qui avait emprunté ce livre à la bibliothèque.

Il se lit assez vite mais je ne le conseille pas en anglais, pour ceux qui veulent débuter pour la lecture en V.O puisqu’il y a de très nombreuses références au monde d’Harry Potter et que c’est donc difficile à traduire, d’autant plus quand on a pas lu les autres livres en anglais. En dehors de cela, c’est un livre de détente, sans réelle histoire puisque cela parle de sport, qui permet de passer un bon moment et de replonger dans l’univers magique de J.K Rowling.

Chronique relativement courte j’en suis désolée mais il n’y a pas grand chose à dire puisque ce n’est pas une histoire. Je me rattraperai sur la prochaine c’est promis!

Em’.

 

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Revue Saga n°2: Throne of Glass|Sarah J. MAAS| Tome 1: Throne of Glass| Lecture V.O

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Éditeur: Bloomsbury

421 pages

7£99

Année de publication: 2012

Titre en Français: Keleana, L’assassineuse

 

Synopsis

 

Meet Celaena Sardothien.
Beautiful. Deadly.
Destined for greatness.

In the dark, filthy salt mines of Endovier, an eighteen-year-old girl is serving a life sentence. She is a trained assassin, the best of her kind, but she made a fatal mistake. She got caught.

Young Captain Westfall offers her a deal: her freedom in return for one huge sacrifice. Celaena must represent the prince in a to-the-death tournament—fighting the most gifted thieves and assassins in the land. Live or die, Celaena will be free. Win or lose, she is about to discover her true destiny. But will her assassin’s heart be melted?

 

Mon avis

 

Alors que dire de ce livre? Tout d’abord que je l’ai découvert vraiment par hasard. Une amie m’a traînée dans une librairie de Londres, chose à ne jamais faire si l’on ne veut pas me perdre, et bien évidemment je me suis mise à fouiner dans les rayonnages. J’avais très envie de fantastique et c’est là que je suis tombée sur Throne of Glass. C’est la couverture qui m’a attirée en premier, j’ai adoré l’illustration et puis le prologue m’a pas mal intrigué alors je me suis dit « pourquoi pas tenter? ». A la caisse, quand la vendeuse l’a vue, elle m’a dit que c’était absolument génial et qu’elle attendait la suite de la série avec impatience. Je me suis donc dit que j’avais fait un bon choix. Et je ne me suis pas trompée. Dès le premier chapitre je me suis laissé emporter dans l’histoire de Celaena. J’ai tout de suite accroché à l’univers et aux personnages. Celaena m’a tout de suite plû. Elle a un caractère plutôt rebelle et le moins qu’on puisse dire c’est qu’elle ne se laisse pas marcher sur les pieds. Elle manie le sarcasme avec le même talent qu’elle manie ses armes et c’est un vrai régal. Mais c’est aussi une jeune femme avec des failles, ce qui atténue le côté cœur de glace et lui donne l’humanité que son statut d’assassin pourrait faire oublier. Mon deuxième personnage préféré est certainement Chaol Westfall, le maître d’armes. Au début il me semblait un peu ennuyeux, presque psychorigide. Il voyait le monde en noir et blanc sans aucune nuance. Pour lui Celaena était le mal incarné, une criminelle qui ne méritait pas sa considération et dont il veut se débarrasser au plus vite. Mais au fil du livre, on découvre un homme d’honneur courageux et doté d’un certain sens de l’humour. J’ai aussi beaucoup aimé Nehemia Ytger, la princesse rebelle, qui cache bien des secrets, mais qui est tout aussi courageuse que Celaena et qui est prête à tout pour aider son peuple, menacé par le roi d’Adarlan. En ce qui concerne le prince Dorian, je suis un peu partagé. Je l’adore et je le déteste à la fois. Il a un sens du sarcasme égal à celui de Celaena et leurs joutes orales m’ont beaucoup amusées mais c’est aussi quelqu’un de juste et capable de compassion contrairement à son père. Ce qui m’a gêné chez lui c’est le fait qu’il soit justement un peu trop aux pieds de son père. Par certains côtés, il tente de lui tenir tête mais dès que le conflit commence je trouve qu’il a tendance à plier trop facilement. Il semble aussi un peu immature et un peu frivole par moment, mais en même temps il n’a que dix-neuf ans donc cela ne pose pas vraiment problème.

Concernant l’histoire, c’est vraiment une réussite. Cela mêle tout ce que j’aime: du fantastique, de la magie, un décor moyenâgeux, des histoires de complot et de trahison dans la cour, du mystère, de l’action, des combats à l’épée… Et une petite dose de romance avec ce qui pourrait ressembler à un triangle amoureux. Je ne me suis pas ennuyée un seul instant pendant ma lecture et grâce à la plume de Sarah J. MAAS que je découvrais pour la première fois et que j’ai beaucoup apprécié, j’ai très facilement réussi à imaginer les personnages ainsi que les décors. J’adore pouvoir me projeter dans l’histoire grâce aux descriptions et pour le coup c’est parfaitement réussi. J’ai vraiment hâte de découvrir la suite dans les autres tomes. J’ai déjà le deuxième tome avec moi, en Angleterre et les deux suivants sont en France puisque je les ai commandés sur BookDepository, mais je pense attendre la fin de mon séjour pour les lire parce qu’avec le travail et la fatigue je ne peux pas me plonger dans la lecture comme je voudrais le faire. Mais sachant que je rentre dans trois semaines, l’attente ne sera, heureusement, pas si longue.

Ce livre est donc un vrai coup de coeur, comme je n’en avais pas eu depuis longtemps pour une série fantastique. Je n’ai trouvé qu’un seul petit bémol: c’est la passion étrange (pour moi) que Celaena a pour les vêtements. Je trouve que cela ne colle pas à son personnage de combattante. Après peut-être que l’auteure a fait ce choix exprès pour lui donner une touche de féminité, mais je ne trouve pas cela très utile. Cela donne un côté un peu superficiel à Celaena qui est en désaccord avec le reste de sa personnalité. Mais en dehors de ça, je n’ai rien à redire, l’histoire est très bien menée et les personnages ont une vraie profondeur.

Mon dernier point concerne la lecture en VO de cette série, puisque je la lis en anglais. Pour ceux qui voudraient faire la même chose, je vous conseille d’avoir un bon niveau si vous ne voulez pas passer votre temps sur WordReference ou le nez dans un dictionnaire. Il y a énormément de descriptions en rapport avec l’architecture du Moyen-Âge et beaucoup de vocabulaire fantastique. Cela m’a posé quelques problèmes au début et c’est à cause de cela que j’ai mis aussi longtemps à le lire car j’avais besoin d’être vraiment concentrée ce qui n’est pas évident avec la fatigue accumulée à la fin d’une journée de travail. Malgré tout, si vous voulez tenter je vous y encourage, c’est un bon moyen de s’améliorer d’autant plus que je crains le pire puisque j’ai vu que le livre avait été traduit en français et rien que la traduction des titres des tomes et le changement d’orthographe du prénom de l’héroïne ( que je trouve complétement inutile: pourquoi passer de Celaena à Keleana sachant qu’en plus son prénom se prononce Selleynah? ) et puis le nom Assassineuse pour le tome 1 me fait  vraiment mal aux yeux. Cela me fait donc un peu craindre le résultat final. Après je peux me tromper et peut-être que c’est réussi. Si certains d’entre vous l’ont lu en français qu’en pensez-vous?  Enfin bref! J’arrête mon blabla inutile et je vous dis à bientôt pour une nouvelle chronique!

Em’.

 

 

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Revue n°4: The Perks of Being a Wallflower |Stephen CHBOSKY |Lecture V.O

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Editeur: Pocket Books

232 pages

7£99

Année de publication: 1999

Titre en français: Le monde de Charlie

Synopsis

« I walk around the school hallways and look at the people. I look at the teachers and wonder why they’re here. Not in a mean way. In a curious way. It’s like looking at all the students and wondering who’s had their heart broken that day…or wondering who did the heart breaking and wondering why. »

Charlie is a freshman. And while he’s not the biggest geek in the school, he is by no means popular. Shy, introspective, intelligent beyond his years yet socially awkward, he is a wallflower, caught between trying to live his life and trying to run from it. Charlie is attempting to navigate his way through uncharted territory: the world of first dates and mixed tapes, family dramas and new friends; the world of sex, drugs, and The Rocky Horror Picture Show, when all one requires is that perfect song on that perfect drive to feel infinite. But Charlie can’t stay on the sideline forever. Standing on the fringes of life offers a unique perspective. But there comes a time to see what it looks like from the dance floor.

Mon avis

Ce livre fait partie de ceux que j’ai lu après avoir vu le film ce qui n’est pas toujours la meilleure des idées. Mais là je dois avouer que je n’ai pas été déçue un seul instant. J’avais adoré le film qui fait partie de mon top 3 et j’ai tout autant aimé le livre. The Perks of Being a Wallflower est écrit sous la forme d’un journal. Charlie, un adolescent y raconte sa première année de lycée et je crois que je ne me suis jamais autant identifiée à une histoire. Parce que c’est bien beau les années lycées à la High School Musical mais bon dans la vraie vie, c’est très loin d’être ça. Et c’est justement ce qui est dépeint dans ce livre. Bien sûr on y retrouve les groupes habituels: celui des sportifs, des intellos, des geeks,… Et il y a celui de Charlie, celui des laissé pour comptes. Ceux qui sont un peu à part, un peu différent. Qui ne se mêle à aucun des autres groupes. Ceux qui sont en marge, solitaires… Et c’est de ce point de vue que Charlie nous raconte sa vie. Il nous fait part des moqueries dont il est victime, puisque c’est un bon élève même s’il tâche de ne pas vraiment le montrer, nous parle de sa vie, de sa passion pour la littérature et l’écriture, de sa famille, de ses premiers émois, de son passé plutôt difficile… Je me suis énormément retrouvée dans sa façon de voir les choses, de se sentir un peu à l’écart. Et puis il y a quelque chose d’attachant chez lui. Il est timide, n’ose pas vraiment aller vers les autres, en partie à cause de certains événements de son passé, puis un jour il fait la rencontre de Sam et Patrick, eux aussi un peu en marge. J’ai beaucoup aimé ces deux personnages. Ils sont pleins de vie et ne se préoccupent pas du regard des autres. Ils vivent leur vie à fond et n’hésitent pas à entraîner Charlie avec eux pour le sortir de son quotidien et de sa morosité habituelle. La folie de Patrick m’a beaucoup fait rire, quant à Sam j’ai adoré son côté très indépendant mais aussi la fragilité qu’elle laisse parfois apparaître. Avec eux Charlie va vivre ses premières soirées, ses premières virées nocturnes en voiture mais aussi sa première histoire d’amour avec tout ce que cela comporte: le désir, la peur, la déception, les blessures, la désillusion, l’espoir…

Ce roman est un hymne à l’adolescence. A tous ces doutes, toutes ces peurs, qui nous assaillent. De nombreux thèmes y sont ainsi abordés: les premiers amours, l’homosexualité, l’acceptation de soi, le regard des autres, la peur de la différence, les faux-semblants, les abus à tous les niveaux (drogue, alcool, sexe, violence…), le suicide, la dépression… J’ai beaucoup aimé la façon dont l’auteur avait abordé tout cela, sans tabou certes mais sans rentrer dans le morbide non plus. Il ne verse pas non plus dans le déprimant. Toutes les émotions sont dépeintes avec énormément de justesse, à tel point que j’ai eu l’impression de ressentir chacune d’entre elles au travers de Charlie, Sam, Patrick et les autres.

Un autre point que j’ai adoré dans ce livre c’est le rapport à la culture que ça soit au travers des nombreux livres évoqués ou à toutes les références à la musique, notamment au rock. Je sais que ce n’est qu’un détail mais pour moi qui adore la musique autant que la lecture, cela à apporter un petit plus intéressant.

La seule chose qui m’a un peu dérangé dans le livre ce sont des passages parfois un peu long et pas forcément utiles ainsi que certaines répétitions. Mais cela n’a en rien gâché mon plaisir puisque tout est très bien ficelé du début à la fin. La chute est vraiment bien trouvée, je n’ai pas eu un sentiment d’inachevée comme cela arrive parfois. C’est une fin ouverte, mais sans être trop facile.

Je recommande donc vivement ce livre qui pour moi est un coup de cœur. N’ayant lu que la version originale je ne sais pas ce que vaux la traduction mais pour ceux qui sont intéressés pour le lire en anglais, le niveau est intermédiaire, et cela ne devrait pas poser de problèmes si votre anglais est correct.

Sur ce, je vous dis à bientôt pour une nouvelle revue!

Em’.